Appels et démarchages frauduleux, soyez vigilant ! (24/08/2016)


Des appels frauduleux nous ont été signalés par des assurés, de la part de personnes prétendant appartenir à nos services et demandant :
 

  • de souscrire à une assurance complémentaire pour les dépassements d’honoraires

ou

  • de modifier vos options relatives à votre contrat frais de santé,

ou

  • de modifier vos coordonnées personnelles et bancaires (RIB),

ou encore

  • d’organiser un rendez-vous à votre domicile.

 

En aucun cas VIVINTER n’est à l’origine de ces appels.
 
Si vous êtes victimes de ce type d’agissement, notez le numéro de téléphone de l’appelant ainsi que toute autre information pouvant être utile, et signalez-le nous dès que possible au 01.70.91.39.01.

 


 


06/10/2015 - Attention, démarchages frauduleux au nom de VIVINTER !
 

 

Depuis quelques jours, VIVINTER est confronté à des retours d’assurés qui font l’objet de démarchage à domicile ou par téléphone par des personnes se présentant au nom de VIVINTER


Il s’agit d’une escroquerie dont l’objectif est d’obtenir des coordonnées bancaires ou de soutirer de l’argent.
        
VIVINTER ne fait pas de démarchage auprès de ses assurés.


Refusez tout rendez-vous et si vous êtes confronté à cette situation, essayez de noter le maximum d’informations pour nous les communiquer (numéro de téléphone de l’appelant, nom de la personne, type de demande…)

Enfin, signalez-nous le plus rapidement possible la tentative d’escroquerie au 01 70 91 39 01.


 

01/10/2015- Vos démarches de remboursement simplifiées !

  

 







Jusqu'à présent, certaines de vos demandes de remboursement devaient être complétées par l’envoi de justificatifs par courrier.


Votre satisfaction est notre priorité. Nous avons ainsi pris en compte vos attentes et vos suggestions d’amélioration.

Depuis le 1er octobre 2015, votre centre de gestion VIVINTER simplifie vos démarches au quotidien. 

Vous pouvez désormais transmettre toutes vos demandes de remboursement :

      - depuis le site www.vivinter.fr / Espace assuré

      - ou par e-mail, courrier et fax. 
 
Vous pouvez retrouver l'ensemble des modalités de remboursement sur www.vivinter.fr / Espace assuré/ Vos remboursements frais de santé /Formalités de remboursement.
Nous espérons que cette nouvelle procédure vous donnera entière satisfaction. 
  



 

 

25/09/2014 - Attention, démarchages frauduleux !



Depuis quelques temps VIVINTER est confronté à des retours d’assurés qui font l’objet de démarchage à domicile ou par téléphone par des personnes se présentant au nom de VIVINTER.

 Il s’agit d’une escroquerie dont l’objectif est d’obtenir des coordonnées bancaires ou de soutirer de l’argent.
    
  VIVINTER ne fait pas de démarchage auprès de ses assurés.

Refusez tout rendez-vous et si vous êtes confronté à cette situation, essayez de noter le maximum d’informations pour nous les communiquer (numéro de téléphone de l’appelant, nom de la personne, type de demande…)
Enfin, signalez-nous le plus rapidement possible la tentative d’escroquerie au 01 70 91 39 01.

 





02/06/2014 - Dentaire : Vos nouvelles démarches !
  

A compter du 1er juin 2014, la nouvelle Classification Commune des Actes Médicaux (CCAM) dentaire entre en vigueur.

ATTENTION, vos démarches pour obtenir un devis et/ou un remboursement auprès de VIVINTER changent !

 

Une convention nationale a été conclue entre l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (Uncam), la confédération nationale des syndicats dentaires et l’Union Nationale des Organismes Complémentaires d’Assurance Maladie (Unocam).

L’ancienne Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP) est remplacée,à partir du 1er juin 2014, par la Classification Commune pour les Actes Médicaux  (CCAM) pour les actes techniques dentaires, à l’exception de ceux d’orthodontie.

La mise en oeuvre de la CCAM pour l’activité bucco-dentaire a été actée par les avenants 2 et 3 à la convention des chirurgiens-dentistes.

La nouvelle Classification prévoit également :
 
1/ La revalorisation tarifaire de certains actes :

• La prise en charge d’actes de soins en cas d’urgence douloureuse,
• La valorisation de certains actes de soins conservateurs,
• La revalorisations de certains actes de chirurgie incluant de l’orthodontie,
• La revalorisation des tarifs de la visite des chirurgiens-dentistes spécialistes (VS) ainsi que la consultation des chirurgiens-dentistes spécialistes (CS).
 

2/ La modification du devis conventionnel remis par votre chirurgien-dentiste :

Ce nouveau devis conventionnel devra comporter :

 

  • le libellé des actes et leurs codes détaillés en CCAM,
  • des informations relatives à la conformité des prothèses dentaires (lieu de fabrication avec ou sans sous-traitance),
  • préciser d’autres éléments tel que le numéro de dent.


Ce devis vous informera du coût des traitements proposés par votre chirurgien-dentiste.
 

Il précisera notamment :
 

  • le prix de vente du dispositif médical sur mesure proposé, correspondant au coût d’élaboration du dispositif médical incluant certaines charges du cabinet (cf exemple ci-dessous : A) ;

  • le montant des prestations de soins assurées par le praticien lors du traitement (B1) ainsi que le montant des autres charges de structure du cabinet (B2) ;

  • les honoraires (C = A + B1 + B2) correspondant à la somme de ces trois montants.


En outre, le devis précise le montant restant à votre charge avant remboursement par votre organisme complémentaire, si vous en avez un (E).

Exemple de devis conventionnel selon la nouvelle CCAM :


 

Pour en savoir plus, consultez le site ameli.fr

 

IMPORTANT : Ce qui change pour vous concernant vos demandes en dentaire.

Certaines informations (ex : n° de dents) ne seront plus transmises par votre Caisse de sécurité sociale à VIVINTER.  Ainsi, les documents à adresser à votre centre de gestion pour une demande de devis ou de remboursement dentaire changent !


DERNIERES INFORMATIONS :
Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la CCAM, la Commission Paritaire Nationale des Chirurgiens-Dentistes réunie le 22 juillet a décidé d’accorder un ultime délai pour la finalisation du déploiement d’un système informatique avec la nouvelle nomenclature, par l’ensemble des chirurgiens-dentistes et les autres partenaires. La date retenue est le 31 octobre 2014.
VIVINTER acceptera jusqu’à cette date les devis et factures établis éventuellement selon l'ancienne nomenclature.



Quels sont les documents à transmettre à VIVINTER ?


1/ Pour vos devis dentaire :

Adressez-nous le devis conventionnel établi par votre chirurgien-dentiste détaillant :

  • le n° des dents ou la localisation,
  • la cotation CCAM détaillée de l’acte (code et libellé) ou pour l’orthodontie la cotation NGAP,
  • le montant des frais réels,
  • la base de remboursement du Régime Obligatoire ou la mention « non remboursable ».


par e-mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
ou
par courrier à VIVINTER – Devis dentaire – 82 rue Villeneuve -92584 CLICHY cedex



2/ Pour vos demandes de remboursements dentaire :

Pour tous les actes dentaires effectués à compter du 1er juin 2014, vous devrez adresser systématiquement à VIVINTER :

 

  • la facture acquittée établie par votre praticien précisant la codification de l’acte selon la nouvelle classification (CCAM)

et

  • le devis conventionnel remis par votre chirurgien-dentiste (si vous n'avez pas fait de demande d’estimation de votre remboursement auprès de VIVINTER avant la réalisation des actes).

 


Cas particulier de l'orthodontie :

Pour vos frais d’orthodontie (acceptés ou refusés par la Sécurité sociale) les pièces complémentaires à nous transmettre restent identiques :

 

  • la facture détaillée précisant le montant, la nature du traitement, les dates de début et fin de traitement en cas d’orthodontie acceptée,

  • la facture originale acquittée et détaillée précisant le montant, la nature du traitement, les dates de début et fin de traitement apposée du cachet du praticien en cas d’orthodontie refusée.

 
  

 



28/10/2013 - Manger équilibré, c’est possible !

Manger équilibré, n’est ni fastidieux, ni austère, ni monotone.

 C’est au contraire, garder le plaisir de la table tout en diversifiant votre alimentation pour apporter en quantité suffisante (mais sans excès) les nutriments, vitamines et minéraux dont votre organisme a besoin.

Sachez que l’aliment complet n’existe pas (excepté le lait maternel pour le nourrisson durant les premiers mois de sa vie).
La consommation d’un seul type d’aliment ne permet donc pas de couvrir tous les besoins de l’organisme. C’est pourquoi, il est important de consommer des aliments très variés et tenir compte des caractéristiques nutritionnelles principales de chaque produit.

On distingue 7 catégories d’aliments :

  1. Les viandes, les poissons et les œufs : ils apportent des protéines et du fer.
  2. Les produits laitiers : ils apportent du calcium et des protéines.
  3. Les matières grasses : elles sont sources de lipides, de vitamines A, D, E et d’acides gras essentiels.
  4. Les fruits et légumes : ils apportent des fibres, des vitamines, notamment la vitamine C, des sels minéraux, de l’eau…
  5. Les féculents, les céréales et le pain : ils apportent des glucides et des protéines végétales, les vitamines du groupe B.
  6. L’eau : c’est la seule boisson indispensable.
  7. Les produits sucrés et les boissons alcoolisées : ils ne sont pas indispensables à la santé mais peuvent induire la notion de plaisir et de convivialité.


Idéalement, pour avoir une alimentation équilibrée, il serait bon de consommer un aliment des 6 premières catégories citées ci-dessus. Cet équilibre alimentaire peut cependant être respecté, non pas à chaque repas, mais en tenant compte des autres repas de la journée et ceux de la semaine.

Pour augmenter les chances de couvrir vos besoins en vitamines et minéraux, il est recommandé de varier le choix des aliments au sein de chaque groupe : les légumes, les fruits, les viandes et les poissons, les féculents (pâtes, riz, semoule, légumes secs…) ainsi que les produits laitiers (yaourt, fromage blanc, lait, fromage…).

La notion de « modération » intervient également dans l’équilibre alimentaire. En effet, si aucun aliment en soi n’est mauvais, la surconsommation de certains d’entre eux (notamment les graisses et les produits sucrés) accentuent les risques de maladies telles que l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires…De la même façon, l’élimination complète d’un groupe d’aliments, pourrait engendrer des risques de carence.

Ce qu’il faut éviter :

  • Sauter un repas.
  • Grignoter entre les repas.
  • Accumuler au même repas ou le même jour des plats riches en matières grasses (ex : charcuterie + frites + viande en sauce + fromage + pâtisserie).
  • Consommer au même repas plusieurs féculents ou farineux (ex : taboulé en entrée + pâtes en plat + gâteau de riz en dessert).
  • Consommer systématiquement au repas des boissons sucrées ou alcoolisées.
  • Eliminer totalement un groupe d’aliments.
  • Consommer trop souvent des produits sucrés (pâtisseries, barres chocolatées, biscuits, glace…).
  • Boire trop d’alcool.

 


Idéalement il faudrait respecter les recommandations suivantes :

  • Manger de tout en quantité raisonnable.
  • Faire au moins 3 repas par jour.
  • Consommer à chaque repas une crudité et un produit laitier.
  • Consommer au moins à l’un des deux repas principaux (déjeuner ou dîner) une part de viande ou poisson ou équivalent accompagné d’un plat de légumes verts cuits à l’un des repas et un plat de féculents à l’autre repas.
  • Utiliser des matières grasses variées mais en faible quantité.
  • Consommer du pain en quantité raisonnable.
  • Boire de l’eau à volonté.



Et vous, quelles sont vos habitudes alimentaires ?








 

Vérifiez si votre alimentation est équilibrée et vous apporte tous les nutriments, vitamines et minéraux dont vous avez besoin. Pour cela, répondez à notre questionnaire alimentaire VIVINTER.Diet sur www.vivinter.fr, Espace assuré, « Vos applications innov’santé; bilan nutritionnel ».
Nous vous offrons une analyse complète et détaillée de votre alimentation.

Et + encore : découvrez gratuitement le service de « coaching nutritionnel » pendant 15 jours
.




 

28/10/2013 - Des perturbateurs endocriniens présents dans nos produits de beauté

Selon une enquête réalisée sur quinze mille produits de beauté-hygiène, près de 40% d’entre eux contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), une substance chimique qui interfère avec la régulation hormonale.

Les produits cosmétiques concernés sont :
 

  • les vernis à ongles (74 % d'entre eux contiennent au moins un PE),
  • les fonds de teint (71 %),
  • les produits de maquillage pour les yeux (51 %),
  • les démaquillants (43 %),
  • les rouges à lèvres (40 %),
  • les soins du visage (38 %),
  • les déodorants (36 %),
  • les dentifrices (30 %),
  • les shampoings (24 %).


Les perturbateurs endocriniens sont susceptibles de provoquer, même à très faibles doses, des effets sur le développement physiologique des individus (exposés pendant la période intra-utérine), un impact sur la fertilité et d'être liés à l'augmentation du nombre de cancers tels que le cancer du sein et de la prostate.

On trouve les perturbateurs endocriniens dans les produits d'hygiène mais également dans les contenants alimentaires. Bien souvent plusieurs de ces substances sont contenues dans un même produit. Les parabènes (23 %) et le cyclopentasiloxane (15 %) sont les PE les plus utilisés aujourd’hui dans les produits d'hygiène-beauté.

Il semble cependant que les produits labellisés "bio" utilisent moins ces perturbateurs endocriniens dans leurs produits (1,3 % d'entre eux contiennent un PE (ex : le cinnamal) que l'on retrouve naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli). Huit cent soixante-dix PE ont été identifiés à ce jour parmi les cent quarante-trois mille substances présentes sur le marché. Cependant, de nouvelles substances pourraient être encore découvertes à l’avenir.

POUR RAPPEL
Le bisphénol A (PBA), une substance présente principalement dans les plastiques, a abouti à l'interdiction de ce perturbateur dans les biberons en Europe en 2011 ; puis en France le 1er janvier 2013 à tous les contenants alimentaires destinés aux enfants de 0 à 3 ans. L’interdiction s’élargira pour s'appliquer à tous les contenants alimentaires à partir de juillet 2015.


 




28/10/2013 - De plus en plus de ruptures d'approvisionnement dans les pharmacies

La France fait face depuis plusieurs mois à une rupture d'approvisionnement de produits pharmaceutiques comme par exemple le Lévothyrox (pour l'hyperthyroïdie) utilisé par près de 3 millions de malades en France.

Chaque jour, en moyenne, 5 % des 11 000 médicaments vendus en France sont indisponibles dans les pharmacies, voire le double parfois dans les hôpitaux. Certains médicaments sont en pénurie au-delà de 72 heures ou pendant des mois.

Tout type de médicament est touché : pour les maladies chroniques ou lourdes (hypertension, affections cardiaques, cholestérol, cancers, épilepsie, diabète, Parkinson, sclérose en plaques, hépatites, dépression…), antibiotiques, corticoïdes, anticoagulants, anesthésiques , vaccins … Ce problème d’approvisionnement, devenant récurrent, est défini comme « un problème sérieux de santé publique » selon le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

Pourquoi avons-nous du mal à obtenir certains médicaments en pharmacie ?

Le médicament est devenu un produit de consommation « banalisé » et peut être vendu pour certains sur Internet ou dans les supermarchés. Certains brevets sont tombés dans le domaine public, les industries pharmaceutiques ont multiplié les délocalisations et la sous-traitance des productions peu rentables et des génériques. Ainsi, près de 80 % des « substances actives » (base du médicament concentrant l'action thérapeutique ) sont aujourd'hui produites principalement en Chine et en Inde.

Par ailleurs, l'industrie pharmaceutique s'est réorganisée en plusieurs chaînes/usines spécialisées en produits actifs, d’autres dans l’incorporation - conditionnement du médicament, d’autres dans la distribution. Les lieux de production sont devenus uniques et fonctionnent 24 heures sur 24 pour le monde entier.

La demande est devenue internationale » et les tensions sur les capacités de production sont de plus en plus fortes. Un « problème » sur une chaîne/usine (un accident industriel, un incident informatique, une catastrophe naturelle, un problème de qualité ou même de nouvelles exigences en matière de normes) peut impacter voire arrêter la production de médicaments et donc se répercuter chez les patients.

Les ruptures de stocks des médicaments touchent ainsi en majorité les médications classiques et pas chères, mais aussi les prescriptions pour les maladies rares. Les grossistes assurent aujourd’hui 80 % de la distribution et approvisionnement des officines en France.

Certains les soupçonnent de profiter des différences de prix des médicaments appliqués entre les pays d’Europe (du simple au double) et d’effectuer des « exportations parallèles » telles que les ventes par Internet (autorisées par l'UE) .

A ce jour, les ruptures d'approvisionnement des médicaments n'ont jamais causé de « mort officiellement recensée » car les professionnels de santé disposent toujours d'alternatives thérapeutiques. Il existe en effet plusieurs façons de traiter une maladie .

Quelles sont les solutions ?
Aujourd’hui, les autorités européennes recherchent des alternatives et envisagent de nouveaux projets de « relocalisation » des industries pharmaceutiques en Europe des molécules actives.  


 



29/08/2013 - Reprendre le sport à la rentrée

Après les vacances, profitez de la rentrée pour vous remettre au sport petit à petit.
Voici quelques astuces.

Tout d’abord il est essentiel de bien choisir son sport afin de garder une motivation tout au long de l’année.
Pour les personnes manquant de temps par exemple, il est plus pratique de choisir une salle de sport près de son domicile ou lieu de travail. D’autres préfèreront des sports solitaires comme la course à pied.
Du 14 au 22 septembre, les journées « Sentez-vous sport ! » vous permettent de pratiquer et de découvrir un sport sur tous les sites installés en France.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.sentezvoussport.fr.

Pour ceux voulant se remettre au sport mais sans s’en rendre compte. Il vous suffit de remplacer quelques habitudes au quotidien comme prendre le vélo au lieu de la voiture, les escaliers au lieu des escalators ou encore marcher 30 minutes par jour.

Une autre méthode pour rendre le sport plus sympathique, est de le pratiquer entre amis ou en famille. Cela permet de se soutenir mutuellement et de se fixer des objectifs communs comme par exemple participer à une course. Faire du sport à plusieurs permet d’aller à la salle de sport ou à la piscine pas uniquement pour « transpirer » mais aussi pour échanger et passer un bon moment.

Si vous n’avez jamais été sportif, vous pouvez faire appel à des professionnels. Que ce soit pour l’entrainement ou pour le choix de votre équipement, il peut être essentiel d’avoir des conseils de personnes qualifiées.

  • Un coach sportif peut vous aider à améliorer vos points faibles et vous aidez à atteindre vos objectifs. Il peut aussi vous permettre de développer plus facilement les parties de votre corps que vous souhaitez.
  • Pour ce qui est du choix de l’équipement, n’hésitez pas à demander conseils aux professeurs ou au coach sportif qui vous encadrent mais aussi aux conseillers présents en magasin de sport. Pour des sports comme la course à pied, il est indispensable de choisir des chaussures adaptées à votre pratique, à votre morphologie et à votre façon de courir. Sans ces conseils précieux et un choix minutieux de votre matériel, vous pouvez vous exposer à des blessures plus ou moins graves.


Enfin pour vous accompagner dans la reprise du sport, il est recommandé d’adapter son alimentation, notamment après les quelques excès propres aux vacances.

N’hésitez pas à réaliser votre bilan nutritionnel en famille et à découvrir le service de coaching Vivinter Diet (15 jours gratuits) dans votre Espace assuré rubrique « Vos applications Innov’santé / bilan nutritionnel ».
 


 



29/08/2013 - Vente de médicaments en ligne : vraies et fausses pharmacies


Depuis l’autorisation de la vente de médicaments en ligne depuis le 12 juillet 2013, plusieurs fausses pharmacies ont été signalées par l’Ordre national des pharmaciens. Voici quelques conseils pour acheter en toute tranquillité.

Quels médicaments peut-on acheter en ligne ?
En France, la vente de médicaments en ligne est autorisée uniquement pour les 4 000 références délivrées sans ordonnance. L’Agence du médicament estime que ces médicaments peuvent être utilisés sans intervention d’un médecin pour le diagnostic.

Qui peut vendre des médicaments en ligne ?
La vente en ligne de médicaments est autorisée sur les sites adossés à des pharmacies physiques. Pour créer un site de vente en ligne, le gérant de l’officine qui le souhaite doit demander l’autorisation au directeur de l’Agence régionale de santé (ARS). Il doit également prévenir le Conseil de l’ordre des pharmaciens lors de la création de son site Internet. Lorsqu’une pharmacie ferme, le site Internet doit également être fermé.

Comment reconnaître les sites agréés ?
La liste complète des sites agréés est disponible sur le site de l’ARS ou sur celui du ministère de la santé. Il est également possible de consulter la liste de toutes les pharmacies sur le répertoire du Conseil de l’ordre.

De plus, les sites homologués présentent certaines informations obligatoires : 

  • les coordonnées de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM),
  • les liens vers les sites de l’Ordre national des pharmaciens et du ministère de la Santé,
  • a contrario tous les liens vers des sites de laboratoires pharmaceutiques sont interdits.


Prochainement les sites de vente en ligne de médicaments afficheront un logo commun à tous les Etats membres de l’Union Européenne. Celui-ci est en cours de création par la Commission européenne.

Quelles obligations pour l’e-pharmacien ?
En ce qui concerne la présentation des médicaments vendus sur Internet, ces derniers doivent être présentés de façon objective, claire et non trompeuse. Seuls quelques éléments peuvent décrire le produit : le nom commercial, les indications thérapeutiques, la forme galénique (sachets, comprimés…), le nombre d’unités de prise et le prix. Les prix sur Internet doivent être identiques à ceux pratiqués dans l’officine affiliée, seuls les frais de livraison viennent s’ajouter au prix. Le pharmacien doit assurer personnellement la délivrance des médicaments. La préparation des commandes doit se faire exclusivement au sein de l’officine adossée.

Même si un site Internet est consultable dans le monde entier, l’e-pharmacien doit respecter la législation française. Ainsi il ne pourra pas vendre des médicaments distribués sous ordonnance. L’Etat met en place toutes ces précautions afin d’encadrer la vente de médicaments. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 50% des médicaments vendus sur Internet sont falsifiés car ils n’ont subi aucun contrôle de qualité, peuvent être inefficaces et surtout s’avérer dangereux pour la santé.  
 


 


11/04/2013 - Revalorisation des retraites complémentaires Agirc et Arrco

Les partenaires sociaux ont signé un accord le 13 mars sur l’augmentation de la valeur du point de retraite Agirc (0,5 %) et Arcco (0,8 %) à effet du 1er avril 2013.

Voici les valeurs des points Arrco et Agirc 2013 :
 

  ARRCO AGIRC
Valeur du point 1,2513 € 0,4352€
Salaires de référence (ou prix d’achat des points) 15,2284 € 5,3006 €
Augmentation annuelle moyenne 1,17% 0,95%

L’Agirc et l’Arrco sont les deux régimes de retraite complémentaire obligatoire pour les salariés du secteur privé.

En France, 11,6 millions de personnes perçoivent une retraite ou une pension de réversion de l’Arrco et 2,6 millions de l’Agirc.

Pour en savoir plus : www.agirc-arrco.fr

 

 

 

19/12/2012 - Les Français en manque de sommeil

L'institut national de veille sanitaire a révélé dans une récente étude que les Français, et surtout les jeunes, ne dorment pas assez. Ce déficit de sommeil ne serait pas sans conséquence sur la santé.

Un tiers des Français ne dormirait pas correctement. Ce déficit de sommeil toucherait en priorité les jeunes notamment au moment de l'adolescence.

Aujourd’hui, le temps de sommeil moyen pour les 11-15 ans est de 7h55 minutes contre 9h26 min auparavant.

Le temps de sommeil les veilles de jours de classe baisse considérablement. Les pédiatres estiment qu’un adolescent devrait dormir au moins 9h par nuit pour s’assurer une bonne croissance, favoriser  l’apprentissage et l’équilibre physique et psychologique.
Les principales causes de ce déficit de sommeil sont dues à l’allongement du temps passé devant les écrans tels que les ordinateurs, télévisions, smartphones…

Entre 15 et 19 ans, le manque de sommeil est de plus en plus important. Chez les garçons, le déficit enregistré est de 41 minutes et chez les filles 54 minutes par nuit.

Pour les 15-85 ans, le temps de sommeil moyen est aujourd'hui de 7h et 13 minutes.

C’est entre 35 et 44 ans que les français dorment le moins en raison des jeunes enfants ou encore des horaires professionnels pouvant perturber leur sommeil.

Si les modifications des rythmes de vie sont le plus souvent à l'origine de ce déficit, la baisse du temps de sommeil n'est toutefois pas à prendre à la légère. Un déficit de sommeil peut favoriser certaines maladies chroniques comme le diabète, l'hypertension ou encore l'obésité.

Les études montrent également une proportion élevée de personnes insomniaques. Entre 25 et 30% des Français souffriraient d'insomnies et 20% seraient sujettes à une  somnolence excessive. Ces somnolences sont le plus souvent causées par des difficultés respiratoires au cours du sommeil, comme des apnées, mais aussi par la réduction volontaire du temps de sommeil .

     

 

 

 

19/12/2012 - Montant du plafond de la Sécurité sociale pour 2013

A compter du 1er janvier 2013, le plafond de la Sécurité sociale sera revalorisé.
La Direction de la Sécurité sociale a fixé le montant du Plafond Annuel de la Sécurité sociale 2013 (PASS) à 37 032 euros par an soit 3 086 euros par mois. Cela représente une hausse de 1.8% par rapport au plafond de 2012.


Les valeurs du plafond de la Sécurité sociale 2013 :


Le plafond de la Sécurité sociale permet de calculer le montant des remboursements de certaines prestations santé tels que les postes optique ou maternité par exemple.

Certains remboursements s’expriment en % du Plafond Mensuel de la Sécurité sociale dans vos contrats frais de santé.

Le Plafond de la Sécurité sociale sert également de base de calcul pour

  • les indemnités de chômage,
  • les prestations obligatoires versées par la Sécurité sociale plafonnées telles que les indemnités journalières, les pensions d’invalidité, le capital décès, la retraite de base,
  • les cotisations sociales dues dans la limite du plafond de la Sécurité sociale (Tranche A, Tranche B ou Tranche C). Par exemple : une partie des cotisations d’assurance vieillesse et les régimes de complémentaires de retraite.
  • le Fonds national d’aide au logement.


Comment est-il déterminé ?

Chaque année, il est revalorisé au 1er janvier. Un arrêté publié au Journal Officiel fixe le plafond de la Sécurité sociale. Le montant est défini en fonction de l’évolution des salaires, conformément aux règles prévues par le code de la Sécurité sociale.  

 

 

 

29/10/2012 - Prévention des risques : adoptez une bonne position au travail.

« Si près d'un quart des salariés se plaignent de la position debout ou du piétinement, la position assise prolongée provoque, quant à elle, la survenue de troubles musculo-squelettiques des membres supérieurs et du dos et l'apparition de troubles circulatoires », souligne L’Institut National de Recherche et de Sécurité.

Il est important de prévenir les risques liés aux positions statiques. Prêtez plus particulièrement attention à votre dos, vos épaules et votre nuque.
 

Voici quelques recommandations pour éviter tendinites, fatigue visuelle et efforts inutiles :
 

  • Soyez attentif à l’ambiance lumineuse à votre poste de travail : évitez toute lumière directe ou réfléchie qui éblouit ou gêne la vision et assurez-vous un niveau d’éclairement adéquat à votre lieu de travail.
  • Ajustez vos équipements de bureau selon votre morphologie afin de réduire les tensions et pressions sur votre corps.
  • Votre chaise doit être munie d’un système de réglage afin d’ajuster la hauteur et l’inclinaison du siège et des accoudoirs. Il est important d’avoir un bon soutien lombaire pour le bas du dos.
  • Gardez les pieds posés au sol, ou sur un repose-pieds, afin d’avoir les jambes détendues et de faciliter la circulation sanguine dans les jambes.
  • Votre table de travail doit être ni trop haute ni trop basse pour éviter une pression dans les cuisses, une surélévation des épaules ou un cou fléchi.
  • Placez votre clavier, écran et souris droit devant vous. Votre tête doit rester droite et votre regard à l’horizontal. L’angle du coude est à 90 degrés, il faut effectivement éviter de travailler les bras en extension.


L’adoption d’une posture adéquate est indispensable pour prévenir les maux. Pour cela, adoptez un aménagement correct de votre poste de travail avec du mobilier ajustable.


 

 

 

29/10/2012 - Je dis "OUI" aux médicaments génériques : 1,4 milliards d’euros de dépenses évitées en 2011.

Suite à la prescription de mon médecin, mon pharmacien me propose des médicaments génériques. Si j’accepte la délivrance du médicament, je ne fais pas l’avance de frais. L’Assurance Maladie remboursera directement le pharmacien. Comme le prévoit la loi (Article L 162. 16.7 du Code de la Sécurité sociale), si je refuse le générique, mon pharmacien devra me faire payer mes médicaments. Je serai remboursé(e) ultérieurement par ma Caisse d’Assurance Maladie.

Le médicament générique est tout aussi efficace et il est moins cher car il n’est plus protégé par un brevet, il n’inclut plus le coût de recherche. Ces économies sont utiles car elles permettent de prendre en charge des médicaments innovants et chers, pour mieux soigner. En prenant un médicament générique, je participe à l’effort collectif pour maîtriser l’évolution des dépenses et je contribue à préserver le système de santé en consommant plus responsable.


 

 

29/10/2012 - Grippe : vous faire vacciner, c’est vous protéger.

Chaque hiver, la grippe saisonnière touche des millions de personnes en France. La grippe est une infection respiratoire aiguë, souvent considérée comme bénigne, dont l’évolution peut être compliquée en raison d’une virulence particulière du virus ou à cause de la fragilité des personnes infectées. Elle se caractérise par une forte fièvre (pouvant monter jusqu'à 40°), une toux sèche, une fatigue intense, des maux de tête et des courbatures. Elle peut entraîner des complications graves et est responsable d’un nombre élevé de décès chaque hiver.

La vaccination est le moyen le plus simple de se prémunir contre les risques de complication liés à cette infection. Il faut compter environ quinze jours entre la vaccination et le moment où l’on est protégé contre la grippe saisonnière. Après vaccination, l’organisme a en effet besoin de ce temps pour former les anticorps nécessaires.

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a débuté le 28 septembre dernier pour les personnes de plus de 65 ans et celles atteintes d’affections de longues durées*. Une invitation et un bon de prise en charge du vaccin sont envoyés aux personnes concernées pour les inciter à se faire vacciner. Pour ces personnes, la vaccination est prise en charge à 100% par l’Assurance Maladie. L’objectif est avant tout de réduire le risque de décès et de complications en cas de grippe.

Dans son avis du 16 février 2012, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) recommande que soient désormais également vaccinées contre la grippe :
- les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse,
- les personnes obèses avec un indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40.
 

* ALD : affections dont la gravité et / ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse.


 

 

 

30/03/2012 - Sidaction 2012 : ensemble contre le sida

Selon le directeur général du Sidaction, François Dupré, 34 millions de personnes dans le monde vivent avec le virus du sida (VIH) et 5 000 en meurent chaque jour.

En France, 150 000 personnes vivent avec le virus dont 12% d’entre elles ont moins de 25 ans et 18% plus de 50 ans. Chaque année, 6 000 personnes découvrent leur séropositivité après avoir fait un test de dépistage.

Aujourd’hui, il existe des traitements pour les malades tels que les trithérapies qui permettent de diminuer ou limiter l’infection du virus. Cependant, cette maladie reste encore incurable aujourd’hui.

Tout au long de l’année, des associations se mobilisent pour récolter des fonds. L’objectif est de financer les recherches pour :

  • créer des médicaments moins toxiques et plus efficaces,
  • éradiquer un jour le sida ou découvrir un vaccin,
  • apporter une aide matérielle indispensable à la qualité de vie des malades.


L’année dernière 5 millions d'euros ont été récollectés lors du Sidaction permettant de :

  • financer 99 jeunes chercheurs et 14 programmes d'hébergement,
  • donner accès aux traitements à plus de 35 000 personnes,
  • soutenir les structures de santé.


Cette année, le Sidaction 2012 sera relayé sur plusieurs chaînes de télévision, à la radio et dans plusieurs villes de France. Le slogan est  « Ensemble, vous n'imaginez pas le pouvoir que nous avons. »

Pour lutter contre le sida,  vous pouvez faire un don par téléphone au 110, numéro gratuit jusqu'au 11 avril, sur Internet : www.sidaction.org, ou par SMS en envoyant le mot DON au 33 000.
  


 

 

30/03/2012 - Rappel d'un lot de Glucophage 500 mg en comprimés pelliculés

Par mesure de précaution, le laboratoire Merck Serono rappelle un lot du médicament Glucophage indiqué dans le traitement du diabète de type 2.

Si vous possédez une boîte de ce médicament, rapportez là à votre pharmacien :
Glucophage 500 mg, comprimés pelliculés (boîte de 90 comprimés).

Numéro de lot : F0075
Code CIP : 3400937204859
Date de péremption du lot : novembre 2016.

Ce rappel fait suite à une erreur sur le code « Data Matrix » correspond au médicament Glucophage 850 mg.

L'Afssaps précise que toutes les autres informations contenues sur les étuis et les vignettes ne sont pas erronées.
  


 

 

06/02/2012 - Grand froid : les bons reflexes pour se protéger  

Certaines régions françaises connaissent actuellement des températures très basses contre lesquelles il faut se protéger afin de limiter les risques pour la santé : hypothermie, gelures, aggravation d’éventuels risques cardio-vasculaires...
Il est nécessaire de porter une attention particulière aux enfants et aux personnes âgées, qui eux ne se plaignent pas du froid.
 
Voici les recommandations de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) :
 

  • Se couvrir convenablement notamment au niveau des extrémités (pour éviter les gelures) et se couvrir le nez et la bouche pour respirer moins d’air froid.
  • Limiter les efforts physiques, même lorsque l’on est en bonne santé.
  • Limiter sa consommation d’alcool, qui contrairement aux idées reçues ne réchauffe pas mais altère la perception du froid.
  • Chauffer normalement son logement en assurant sa bonne ventilation pour éviter tout risque d’intoxication au monoxyde de carbone.

 

En cas de « vague de froid extrême », l’Inpes recommande également :
 

  • De rester le plus possible chez soi.
  • De ne pas sortir les jeunes enfants, même bien protégés.
  • De s'informer sur la météo avant d’utiliser son véhicule.


En savoir plus :  www.inpes.sante.fr
  


 

 

Du 4 janvier au 11 février : opération « Pièces jaunes »  

Depuis plus de vingt ans, la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, présidée par Bernadette Chirac, organise tous les ans au mois de janvier l'opération Pièces Jaunes pour améliorer la vie des enfants et des adolescents hospitalisés :

- création d’ateliers pour jouer et rire, équipement de salles de classe pour continuer à apprendre, aménagement de chambre mère-enfant pour passer la nuit auprès de ses parents.
- financement de structures spécialisées dans la prise en charge des souffrances des adolescents ou de leurs pathologies.
La fondation se mobilise aussi pour les personnes âgées, aux côtés des équipes soignantes afin de préserver leur dignité, maintenir les liens sociaux et familiaux, lutter contre la douleur et l’isolement.

A ce jour, plus de 6 800 projets ont pu être réalisés dans 433 villes en France et 615 établissements hospitaliers.

Les tirelires sont disponibles dans tous les bureaux de Poste jusqu'au 11 février, dernier jour de collecte. Pour remplir la tirelire, chaque petite pièce compte… les jaunes, les cuivrées, les bicolores.

Pour en savoir plus : www.piecesjaunes.fr.


 

 

13/01/2012 - Indemnités journalières (IJ) : ce qui change en 2012

Les indemnités journalières sont versées par l'Assurance maladie en cas d'arrêt maladie et après un délai de carence (nombre de jours pendant lesquels l'Assurance maladie ne paie aucune indemnité). Les indemnités journalières permettent de compenser la perte de salaire due à l'absence du salarié. 

 
Depuis le 1er janvier 2012 elles sont plafonnées à 40,30 euros brut par jour (contre 48,43 auparavant) soit 1,8 smic (2 517,07€). Ces indemnités baissent ainsi pour les salariés gagnant plus de 2 450 euros brut.
D’autre part, un jour de carence (non indemnisé) est introduit pour les fonctionnaires.
À noter : votre entreprise a peut-être signé une convention collective qui assure le maintien de votre salaire intégral ou partiel pendant votre arrêt de travail pour maladie. Renseignez-vous auprès d'elle.

 

 

11/01/2012 - Capital décès versé par la Sécurité sociale

Le capital décès est une indemnité qui garantit aux ayants droit d'un assuré décédé le versement d'un capital, sous certaines conditions.
Depuis le 1er janvier 2012, le montant du capital décès est modifié et est calculé comme suit : 1/91,25 x le montant des trois derniers salaires mensuels bruts du salarié décédé, dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale en vigueur au 1er janvier 2012.

 

 

08/12/2011 - Fêtes de fin d’année : comment rester en forme après le réveillon

Après un ou plusieurs repas de fête, on peut se sentir fatigué, avoir une petite mine, des maux de tête, les yeux gonflés, être ballonné, etc...
 

Ces symptômes sont dûs aux excès de graisses et de sucres, et parfois d’alcool, difficiles à éliminer par l’organisme et notamment les organes digestifs.

Quelques conseils pour rester en forme : 

1/ Reprendre une alimentation équilibrée les jours qui suivent les repas de fête
2/ Ne pas jeûner ou faire de régime trop strict après les agapes : votre corps réagirait au contraire par un stockage plus important des graisses.
3/ Boire beaucoup d’eau
4/ Pratiquer une activité physique : marche, course, etc.
5/ Se reposer

 

 

10/10/2011 - Cancer du sein 
Le dépistage, parlez-en aux femmes que vous aimez

Mercredi 28 septembre 2011, la secrétaire d’Etat chargée de la Santé Nora Berra, a lancé la nouvelle campagne « Octobre rose, le mois du dépistage organisé du cancer du sein ».

L’objectif cette année est de mobiliser l’entourage des femmes : enfant, conjoint, sœur, frère, amis, pour encourager celles-ci à réaliser une mammographie de dépistage.

En France, les femmes de 50-74 ans peuvent bénéficier tous les deux ans d’un dépistage pris en charge à 100% par l’Assurance maladie. Malgré une prise de conscience de l'importance d'un dépistage, on observe qu’une femme sur trois ne le fait pas et que la mobilisation autour de ce dépistage faiblit. Pourtant, plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes.

En 2010, 52 500 nouveaux cas ont été diagnostiqués.
C’est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France : 1 femme sur 8 est concernée.

Pour en savoir plus : www.cancerdusein.org ; www.sante.gouv.fr ; www.ligue-cancer.net

 

 
 

23/09/2011 - Santé des enfants : des inégalités selon les régions et les modes de vie

L’état de santé des enfants de grande section de maternelle n’est pas le même partout en France. On constate ainsi que les enfants des académies du Nord et de le l’Est de la France souffrent plus d’obésité et de caries que dans les autres académies.

L’enquête publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut de veille sanitaire (INVS), le 6 septembre dernier, souligne également le lien étroit entre l’état de santé des enfants et leurs modes de vie : les académies où la surcharge pondérale, l’obésité ou les problèmes de dents sont les plus fréquents sont aussi celles où les enfants consomment le plus de boissons sucrées et passent le plus de temps devant la télévision ou les jeux vidéo. Consommer des fruits et légumes tous les jours, prendre un petit déjeuner chaque matin, sont des habitudes de vie contribuant à une meilleure santé des enfants.

La santé bucco-dentaire serait aussi à mettre en parallèle avec les inégalités sociales : en grande section de maternelle, 2% des enfants de cadres ont au moins deux dents cariées non soignées contre 11% des enfants d’ouvriers.

Enfin, cette étude relève une plus forte prévalence de l’asthme dans l’Ouest de la France et sur l’île de la Réunion. Cette donnée apparaissait déjà lors de la précédente étude en 1999-2000 et pourrait s’expliquer par le climat (plus humide à l’ouest), la pollution, les pollens…

La bonne nouvelle est la baisse de la part des enfants présentant une surcharge pondérale : elle est passée de 14% à 12 % des enfants depuis 1999-2000.